dimanche 1 janvier 2012
Bonne année 2012
L'année 2011 est finie. Vive 2012. Bonne année à tous et merci pour les nombreuses visites sur le blog: 28234 pages ont été vues et échappées pyrénéennes a reçu la visite de 5184 internautes.
En espérant que 2012 soit aussi riche que 2011 en aventures pyrénéennes à pied, en trail , en raquettes...
Arno
mercredi 28 décembre 2011
projet trail running: les vieilles pierres de la vallée d'Argelès Gazost
Le 22 décembre 2011, nous partons, Lolo et moi pour une sortie trail nocturne. Pas d'objectifs bien définis. Nous empruntons le chemin menant à la chapelle Pouyaspé, redescendons sur Uz, puis à la chapelle de Piétat. Nous prolongeons notre course jusqu'à l'abbatiale de Saint Savin et prolongeons notre effort jusqu'à la petite chapelle de Sainte Castère sur la commune de Lau Balagnas.
Au cours de notre retour vers Pierrefitte Nestalas par la voie verte, trés monotone, l'idée d'accomplir une boucle passant par toutes les chapelles ou "vieilles pierres" de la vallée d'Argelès Gazost germe dns nos esprits.
De retour au bercail, je me plonge sur la carte IGN du Lavedan et trace cette boucle sur Openrunner.
Voilà à quoi pourrait ressembler cette petite trotte "trail-patrimoine". Bien sûr, quelques recos restent à accomplir mais les 26 km de cette boucle permettraient de visiter: l'église de Soulom, d'Ortiac, l'abbaye de Saint Orrens, le chateau de Beaucens, de longer le gave, puis de découvrir la chapelle Sainte Castère, l'abbatiale de Saint Savin, le petit village de Uz et enfin la chapelle de Pouyaspé avant la descente finale sur Soulom.
Pas mal non ?
Un beau projet à finaliser en 2012 !!!!!
<script type="text/javascript" src="http://www.openrunner.com/orservice/inorser-script.php?key=mykey&ser=S04&id=1376432&w=500&hp=128&k=5&oc=1&c=0&ts=1325068929"></script>
mardi 27 décembre 2011
Raquettes au refuge Wallon
Date:Vendredi 23 décembre 2011
Lieu: Pont d'Espagne / Refuge Wallon
Participants: Lolo, Arno
Conditions: neige à partir de 1400m environ, températures entre -1°C et 6°C, léger vent de nord
Lorsque nous arrivons au Pont d'Espagne, le parking est désert et le thermomètre est encore sous les 0°C. Le ciel est sans nuage. Tous les éléments sont donc réunis pour passer une belle journée.
Nous empruntons l'itinéraire réservé aux piétons. Nous ne chaussons pas les raquettes, la piste étant damée jusqu'au pont du Cayan voire jusqu'à Estalounqué. Le seul être vivant que nous rencontrons est le chien de l'hôtel de la cascade qui nous salue bruyamment.
Aucun bruit ne vient troubler la quiétude du Cayan tandis que la glace recouvre les eaux du gave du Marcadau.
Arrivés au Pont du Cayan, nous chaussons les raquettes. La trace est encore bonne jusqu'à Estalounqué où un panneau indique la fin du domaine skiable. Malgrè tout, une trace de raquettes existe bien que cela soit plus pratique de marcher à côté de celle-ci car la neige est "tollée" sur environ 10cm.
Nous prenons notre temps pour profiter de la sérénité des lieux. Le soleil inonde peu à peu la vallée du Marcadau. Peu à peu la trace que nous suivions s'efface, la progression devient plus difficile. Désormais, nous sommes sous un chaud soleil hivernal.
Voilà 2H45 que nous avons quitté le Pont d'Espagne et nous arrivons à la bifurcation du col d'Aratille.
Encore un petit quart d'heure d'effort et nous arrivons au refuge Wallon. Situation que nous n'avons jamais vécu, le refuge est désert. Un petit vent de Nord vient balayer la terrasse du refuge tandis que nous déblayons une table pour nous restaurer.
La pause casse-croûte finie, nous lézardons un peu au soleil avant de reprendre le chemin du retour. Il nous faudra 2h pour redescendre au Pont d'Espagne. Nous croiserons quelques randonneurs en raquettes ainsi que quelques skieurs de randonnée sans doute partis en fin de matinée.
Dernier cliché de la journée à Estalounqué.
Peu coutumiers de la pratique de la raquette jusqu'alors, nous trouvons cette discipline à la fois agréable car elle permet de passer à peu prés partout et exigeante pour peu qu'on accélère l'allure. Quant à la vallée du Marcadau, elle se révèle à chaque aussi splendide, hiver comme été, et mérite bien son classement aux grands sites de la région Midi Pyrénées.
Fin du récit. L'habituel montage vidéo de notre échappée ne saurait tarder. Merci à Lolo pour m'avoir accompagner. Salut à tous les amis caminotayres. Bonnes fêtes de fin d'année.
Arno
mardi 15 novembre 2011
24 heures au Lutour
Le mois de novembre, malgré les belles journées dont nous bénéficions, marque souvent le passage aux paysages hivernaux: les feuillus se parent de couleurs rouges et nos chères montagnes pyrénéennes se couvrent de blanc dès les premières neiges. Ce moment là, je l'attend chaque année avec impatience. Cette année, je l'ai partagé avec Erik et Laurent lors d'une échappée dans la vallée du Lutour.
Arrivée au parking de la Fruitière vers midi. A peine un petit casse-croûte avalé (même pas le temps de boire un café, désolé Laurent...) et nous partons en direction du refuge Russel où nous comptons dormir cette nuit.
Mes deux compères me maudissent un peu au poids de leur sac mais j'ai pris l'habitude de leurs jérémiades bon enfant. Un retour au source avec une nuit en refuge un peu "roots" ne peut pas leur faire de mal.
Au bout d'une grosse demi-heure, nous sommes à la bifurcation du chemin Falisse menant au refuge Russel. C'est parti pour environ 1h de montée (le panneau indique 1H30).
Nous rencontrons les premiers névés peu avant le pierrier placé 10' avant le Russel, soit à environ 1800m. Nous pensions trouver les premières neiges un peu plus haut, vers 2000m-2200m. Ca promet pour le reste de notre balade.
Nous posons nos affaires au refuge où nous apprenons qu'un groupe de 5 landais va aussi passer la nuit au refuge.
Aprés le refuge, c'est le blanc absolu:entre 30 et 40 cm de neige molle formant des ponts de neige entre les blocs. Ce n'est pas l'idéal pour progresser mais qu'importe nous profitons des paysages du cirque de Culaous sublimés par l'éclatant soleil de ce samedi 12 novembre.
Le manteau neigeux ne supportant pas les 86kg(de muscle) d'Erik, il décide de faire demi-tour vers le refuge. Laurent et moi continuons quelques temps en direction du col de Culaous jusqu'à un ravin succédant à un mamelon boisé.
Retour au refuge. Erik a eu le temps de couper une stère de bois!!! Petite flambée, apéritif, repas, cognac, tarot (c'est mieux à 4 mais Gaël se préparant pour le Grand Brassac...). Bonne soirée malgré une ambiance lègèrement enfumée et glaciaire.
Avant le coucher, dernier coup d'oeil extérieur pour profiter de la pleine lune.
Malgré nos craintes, la nuit fut réparatrice et le lever du soleil un vrai régal pour les yeux.
A 8h30, départ du refuge Russell, direction Estom et le col d'Araillé.
Ce matin, nous rencontrons la neige un peu plus haut, vers 2000m. Un fort vent rafraîchit fortement l'atmosphère. Nous continuons notre progression jusqu'à la bifurcation Araillé-Labas-Soubiran.
Le temps se couvrant sur les sommets, nous rebroussons chemin pour un petit en cas à l'abri du vent.
La vallée du Lutour est ensoleillée et nous arrivons à la Fruitière vers 13h30.
Même si nous n'avons pu tutoyer les sommets, ces 24h entre le Russel et Araillé ont été intenses et trés agréables. Merci à Erik et Laurent. Vous êtes d'excellents partenaires de randonnée.
Pour compléter le reportage, aller faire un petit tour du côté de chez "envie de trail", le blog de Lolo.
http://enviedetrail.canalblog.com
Ci-dessous et en vidéo, des morceaux choisis de cette escapade, avec un spécial dédicace à un être cher...
montée au col d'Araillé par AUBISQUE33
00001 par AUBISQUE33
00002 par AUBISQUE33
Toto président, spécial dédicace par AUBISQUE33
Arno
lundi 31 octobre 2011
Aubisque 33 chez les Kiwis
Au mois d'octobre, nous avons eu la chance de nous rendre en Nouvelle Zélande pour assister à la finale de la coupe du monde de rugby. L'occasion également de découvrir les sentiers de randonnée dans les environs d'Auckland. Le pays du long nuage blanc ou Aotearoa en maori, regorge de chemins de randonnée trés bien balisés. Les Kiwis sont trés stricts sur la réglementation de leurs différents parcs ou zones protégées. Pour accéder à certains sites tels que l'île de Tiritiri, il ne faut emmener aucune nourriture et toutes les entrées aux parcs sont équipées de systémes pour brosser, nettoyer et désinfecter les chaussures.
Nous avons découvert des paysages trés variés mais où la fougère est omniprésente. La baie d'Auckland est parsemée d'ïles toutes différentes les unes des autres et à proximité de cette ville d'un million d'habitants on trouve une dizaine de parcs régionaux.
Le diaporama suivant présente des clichés du parc de Waitakere, de l'île volcanique de Rangitoto, et de l'île de de Waiheke.
Aubisque 33 chez les Kiwis par AUBISQUE33
Arno
samedi 29 octobre 2011
LUMIERES SUR LE LAC D'ESTAING
Session photo d'Erik au lac d'Estaing
Le lac d'Estaing est un lac naturel duval d'Azun , accessible en voiture et donc très fréquenté en été. Il a une surface de 11.1 ha et une faible profondeur de 6m.
Le lac est retenu par une moraine dans l'évasement terminal de la vallée d'Estaing (dans le val d'Azun). Ce lac très calme, qui conviendra aux romantiques, est encadré de versants boisés qui se mirent dans les eaux.
Le lac et ses alentours sont très attractifs et très reposant. Vous pouvez venir y flâner avec les enfants et même y cueillir des chardons bleus. Vous évoluerez dans un milieu champêtre avec des troupeaux de bovins et d'ovins. La faune sauvage est aussi présente, avec, dans le ciel, les vautours fauves qui peuplent les pics bordant la vallée.
Le lac d'Estaing est en cours de comblement, de nombreux travaux ont été effectués, dont une petite digue au niveau du déversoir, ceci n'empêche pas la végétation de se développer et le comblement de se poursuivre.
Par le col d'Ilhéou on peut rejoindre le lac d'Ilhéou et la vallée de Cauterets.
Merci à Erik pour ces clichés. Prochaine échappée pyrénéenne prévue le week end du 11 novembre.
Arno
dimanche 2 octobre 2011
Balade au lac d'Ilheou
Promenade matinale à Ilhéou
Après notre longue journée de marche de la veille (Astazous Tuquerouye),Gaël et moi, avons décidé de profiter du soleil radieux qui brillait ce jour-là sur les Pyrénées. Direction le refuge d'Ilhéou que je n'ai jamais eu ni le temps ni le plaisirde découvrir.
Nous stationnons notre véhicule au dessus du départ du télésiège du Courbet dans la station des Lys (depuis Cauterets, prendre la direction Cambasque/Lys à droite peu après le casino). Le départ (1350m) est simple: il suffit d'emprunter la large piste carrossable qui longe le gave d'Ilhéou par sa rive gauche. Ce chemin s'élève très doucement et au bout d'une petite dizaine de minutes nous enjambons le gave par une petite passerelle. Le chemin s'oriente désormais vers l'Ouest. Au fond du vallon, la cascade d'Ilhéou.
La piste carrossable part alors en larges lacets tandis que le tracé du GR 10 prend une option plus directe en coupant les lacets de la piste. Quelque soit l'option choisie, le résulat sera le même, les deux options se rejoignant à la cote 1896m. Le lac noir est déjà visible (50' depuis le parking).
1h15' de balade: nous voilà arrivés au sympathique et accueillant refuge d'Ilhéou(1988m) , construit sur les berges du lac éponyme. Au petit matin, le site est d'un calme absolu, le soleil éclairant peu à peu les sommets voisins: Arrouy, Courounalas, Castet Abarca.
Le refuge bénéficie apparemment d'une petite remise en forme. Au Sud, nous devinons le Moun Né, sommet dominant la station du Lys. Un cheval se la joue "poor lonesome horse" sur la crête.
Fin de la contemplation, retour au parking par le même chemin qu'à l'aller.
Le Lac d'Ilhéou est accessible à tout randonneur:3 à 3h30 de marche, 650m de dénivelé +, large piste d'accés, aucune difficulté si ce n'est le passage qui permet d'accéder au verrou du lac Noir mais les larges lacets de la piste permettent de monter régulièrement cet obstacle. Le refuge d'Ilhéou peut être le départ de belles randonnées vers les Lacs d'Embarrat, du Pourtet, le refuge Wallon...
Prochaine échappée pyrénéenne courant novembre.En Octobre, "échappées pyrénéennes" s'exile au pays du long nuage blanc. Bon vent à tous.
Arno
P.S:N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur les articles publiés...
mercredi 28 septembre 2011
Délires d'altitude
lundi 26 septembre 2011
GAEL ET ARNO AUX ASTAZOUS
Lieu emblématique du massif, l'ascension de la brèche de Tuquerouye doit être entreprise au moins une fois dans la vie de tout randonneur passionné des Pyrénées. Nous avons effectué ce "pèlerinage" le 24 septembre.
Départ à 6h30 du barrage des Gloriettes (1668m) où de petites averses passagères nous accueillent. A la lueur de nos frontales, nous empruntons la voute du barrage pour gagner la rive gauche du gave d'Estaubé. Nous progressons à bonne allure et après une petite heure de marche nous arrivons à la cabane d'Estaubé(1765m).
Le jour se lève, nous progressons vers le fond du cirque par un sentier qui s'élève régulièrement par de vastes patûrages où nous rencontrons de paisibles barégoises.
Vers 2200m, nous laissons à droite le chemin qui monte en lacets vers la Hourquette d'Alans. Désormais, le Port de Pinède (2466m) est bien visible à l'Est ainsi que la borne d'entrée dans le couloir deTuquerouye. 15' plus tard, tandis que le Pic Rouge de Pailla nous domine, nous laissons à notre droite une sente cairnée qui mène à la hourquette de Pailla (2617m).
Quelques minute plus tard, 2 cairns signalent à gauche le sentier menant au couloir de Tuquerouye. Nous sommes à l'aplomb du pic éponyme et la sente se faufile entre les blocs. A 2431m, nous pénétrons dans le fameux couloir de Tuquerouye. C'est un étroit couloir trés raide où se trouve une congère éternelle. La rocaille est instable, la progression difficile, l'usage des mains nécessaire. C'est la haute montagne.
3h30 après le départ des Gloriettes, nous venons à bout du couloir et nous posons le pied à la brèche (2660m) où se trouve le plus vieux refuge des Pyrénées, construit en 1890. La vue qui s'offre à nous est tout simplement unique: face nord du Mont Perdu avec sa double barre de serracs, le Cylindre du Marboré et à nos pieds le Lac Glacé (qui n'en a que le nom) étale ses eaux turquoises.
Une petite pause café est la bienvenue pour jouir pleinement de ce somptueux panorama. Hélas des nuages couvrent bientôt les "3 soeurs", surnom donné à l'ensemble Soum de Ramon-Mont Perdu-Cylindre. Il est temps de partir vers notre second objectif de la journée: les deux Astazous (3071 et 3012m).
Nous descendons au bord du lac Glacé (côté espagnol, la pente est plus courte est moins raide)puis tournons à droite pour longer la ligne de crête Tuquerouye-Astazou. La progression jusqu'au col Swan (2964m) est trés fastidieuse. Il n'y a pas de sentier clairement défini, la progression se fait dans une vaste zone d'éboulis plus ou moins gros où se mêlent des ressauts successifs. Depuis le col Swan, la vue se dégage: petit Astazou à l'ouest, Grand Astazou au N-O, le Cylindre au Sud. Du col, 15' suffisent pour rejoindre le sommet du grand Astazou à 3071m en passant par une succesion de gradins. Au sommet, vue plongeante sur Gavarnie, le Casque apparait furtivement et au loin nous apercevons les Gloriettes.
Retour au col Swan pour le casse-croûte...sous un petit grésil désagréable. Malgré la visibilité quasi-nulle, nous décidons d'aller au petit Astazou. Au bout de 10' sur une arête aérienne, un passage délicat de II sur un rocher mouillé nous dissuade de continuer l'aventure.
L'heure du retour a sonné. Le retour vers Tuquerouye est aussi lassant qu'à l'aller par la vallée d'Astazou. La prudence est de mise dans la descente du couloir détrempé. Nous sommes maintenant en plein brouillard et de petites averses nous accompagnent. Que la vallée d'Estaubé est longue en fin de journée!!!
A 18h, nous sommes de retour au barrage des Gloriettes. 10h30 ont été nécessaires pour effectuer l'aller-retour Gloriettes-Astazous. Le passage de la brèche est délicat mais accessible mais la portion Lac Glacé-Col Swan nous a coupé les jambes. Passer une nuit au refuge de Tuquerouye semble un bon compromis. J'ai passé un trés bon moment avec mon pote Gaël. Merci à lui pour me suivre dans mes échappées pyrénéennes.
RETROUVEZ LE REPORTAGE PHOTO DANS LA COLONNE DES ALBUMS: ASTAZOU-TUQUEROUYE
dimanche 18 septembre 2011
Torrent du Marcadau
Petit souvenir d'un bain vivifiant dans le gave du Marcadau...
Untitled from LACOMBE ARNAUD on Vimeo.








































































































































